Vous l’aurez noté si vous suivez l’actualité politique : Emmanuel Macron a les yeux de Chimène pour les chasseurs, visiblement traités avec plus d’égards que les retraités.
Cette idylle entre « Jupiter » et le petit monde de la chasse est si intense qu’elle a fini par provoquer (même si bien sûr ce n’est pas la seule raison) la démission fracassante du ministre de l’Écologie Nicolas Hulot, qui n’a pas supporté la présence d’un des plus influents représentants de ces 1,2 million d’électeurs potentiels à une réunion élyséenne.
Si côté écolo on se couvre la tête de cendres, côté chasseurs, on débouche le champagne. Car on se dirige vers une réduction de moitié du prix du permis de chasse national de 400 à 200 euros. Une mesure principalement symbolique : seuls 10% des chasseurs, qui préfèrent acheter des permis départementaux, en possèdent un.


Bilan de son ministère : un énorme fiasco.
La rentrée arrive avec son lot d’augmentations au 1er septembre… et ses impôts ! La taxe foncière – pour les propriétaires – est à régler à la mi-octobre maximum et la taxe d’habitation suit, avec une échéance à mi-novembre. Mais celle-ci devrait être allégée pour un certain nombre de contribuables cette année. C’était l’une des mesures-clés du programme d’Emmanuel Macron. Un nouveau dégrèvement va permettre à 80 % des ménages d’échapper à la taxe d’habitation pour leur résidence principale à partir de 2018 (sur trois ans).








