On ne le vous dit pas !

Les préparations naturelles ne sont plus considérées comme des pesticides

orateur5Un pas vient d’être franchi à l’Assemblée nationale pour faciliter le passage à une agriculture sans pesticides. Les préparations naturelles dites « peu préoccupantes » (PNPP), comme le purin d’ortie, de prêle mais aussi l’argile ou le vinaigre blanc, ne seront plus soumises aux mêmes règles que les substances chimiques de synthèse. Un régime simplifié pour l’utilisation et la commercialisation de ces préparations vient ainsi d’être reconnu par la Loi d’avenir agricole, examinée à l’Assemblée nationale le 9 juillet. « A l’heure où ce texte de loi veut promouvoir des systèmes moins consommateurs de pesticides, il eut été pour le moins incompréhensible que des méthodes alternatives simples et naturelles ne trouvent pas leur place », se réjouit Brigitte Allain, députée écologiste de Dordogne.

arton2988-4c0dc-630a1La liste des PNPP entrant dans la catégorie intitulée « biostimulants » doit encore être définie par voie réglementaire, autrement dit par le ministère de l’Agriculture. Les militants de l’Aspro-PNPP, association qui promeut ces préparations, assurent qu’elle veillera « à ce que les décisions qui seront prises permettent réellement la commercialisation et l’utilisation des PNPP ».

Ces dernières années, des agriculteurs, des jardiniers, des élus et des consommateurs ont multiplié les actions civiques en épandant symboliquement sur les places publiques des préparations à base d’extraits végétaux (voir ici et là). Une caravane pour la défense de l’agroécologie paysanne a également sillonné les routes françaises en mai dernier, pour alerter les députés et sénateurs sur les lourdeurs réglementaires encadrant ces préparations.

L’amendement concernant les PNPP a été adopté après le passage en deuxième lecture au Sénat le 18 juillet.

Publié dans Environnement / Urbanisme, On ne le vous dit pas | Tagué , , , , , | Laisser un commentaire

L’ Allemagne déclare la guerre à la France

aout36 jours après l’assassinat de l’archiduc et de l’archiduchesse d’Autriche, après des folles journées de surenchère diplomatique, après un espoir très mince de paix, et deux jours après l’avoir déclarée à la Russie, l’Allemagne déclare la guerre à la France.

La France avait paré le coup en appelant le 1er août à la mobilisation générale pour le 2 août à midi.
Le 31 juillet, l’ambassadeur d’Allemagne en France, Wilhelm von Schoen (1851-1933), avait adressé un ultimatum au président du Conseil français, René Viviani (1862-1925). Le gouvernement allemand, dirigé par le chancelier Theobald von Bethmann Hollweg (1856-1921), donnait dix heures à la France pour annoncer sa neutralité dans la guerre déclarée entre son pays et la Russie. Le gage de cette neutralité était la remise de la France à l’Allemagne des forteresses de Toul et de Verdun. Ce qui était un moyen comme un autre de pousser la France dans le conflit. La France n’a pas répondu et, le 3 août, l’ambassadeur de l’Empire allemand se rend chez René Viviani pour lui signifier que le gouvernement allemand se considère en guerre contre la France. À 22 h 30, l’ambassadeur repart par un train qui l’attend dans la gare du Bois-de-Boulogne. Dans le même temps, la France demande à son ambassadeur en Allemagne, Jules Cambon (1845-1935), de rentrer au pays.

La Belgique déclare qu’elle souhaite rester neutre mais l’Allemagne prévient qu’elle violera cette neutralité…

En cette journée du 3 août, la plupart des hommes quittent leurs champs, leurs faux, leurs bêtes, leurs blés, leurs femmes et enfants et rejoignent leurs casernes.
Déjà les Allemands ont positionné la 4e armée commandée par le maréchal Albrecht Herzog von Württemberg (1865-1939) et la 5e armée commandée par le Kronprinz (Guillaume de Prusse) près de Longwy. La 6e armée dirigée par le prince héritier de Bavière, Rupprecht de Bavière (1869-1955), stationne à Metz et ses environs. Elle fait face à Verdun. Plus au sud, la 7e armée surveille l’axe Strasbourg-Mulhouse.
Face à eux, les Français ont massé leurs troupes. Dans le Territoire de Belfort, plusieurs milliers d’hommes du 7e corps d’armée, avec notamment les 35e RI, 42e RI, 44e RI et 60e RI sont prêts à riposter à toute attaque comme ce fut le cas le 2 août.

Plus au nord, sur un axe Saint-Maurice, Gérardmer, Moyenmoutier, Rambervillers, Lunéville, la 41e division d’infanterie (DI) et la 13e DI ont pris position. Le général Ferdinand Foch (1851-1929), qui commande le 20e corps d’armée et qui n’est pas encore maréchal, a pris ses quartiers à Nancy, flanqué des 11e et 39e DI. Le plus gros du dispositif qui se concentre sur les frontières de l’Est se prolonge jusqu’aux environs de Montmédy avec les 4e, 12e et 42e DI.

Il faudra encore attendre quelques heures avant que les premiers combats n’engagent ce conflit dans une guerre totale.

Mais en fait dans ce monde rien à changer, l’histoire se répète .

 

Publié dans culture, Histoire | Tagué , , , , , , | Laisser un commentaire

Vacances: Comment payer ses billets de train moins cher

BilletdetrainLes astuces pour payer ses billets de train moins cher .

TRANSPORTS – Alors que les aoûtiens sont sur le départ, «20 Minutes» vous donne les astuces pour payer vos billets de train moins cher…

Ça y est, l’heure du grand chassé-croisé de l’été est arrivée. Alors que les juilletistes sont de retour, les aoûtiens vont prendre la route, ou le train. Et si la SNCF a annoncé que ses tarifs n’allaient pas augmenter au 1er août, nombreux sont les usagers qui trouvent qu’ils sont déjà suffisamment élevés comme ça. Pour eux, 20 Minutes fait l’inventaire des moyens de payer ses billets de train moins cher.

Paris-nantes-7hRéserver (très) en avance

L’une des options les plus répandues pour ne pas casser son PEL quand on achète un billet de TGV reste encore de les réserver longtemps à l’avance. Exemple: si l’envie vous vient de sauter dans le premier train en partance ce vendredi pour aller bronzer sous le soleil marseillais, il vous en coûtera 113 euros rien que pour un aller simple. La faute au tarif «période de pointe». Mais en réservant dès maintenant le même trajet pour le premier jour des prochaines vacances, à la Toussaint, le prix de votre billet sera quasiment divisé par deux, soit moins de 60 euros.

Partir en train low cost

Si vous n’êtes pas trop à cheval sur le confort et que vous ne faites que des trajets Paris -sud-est ou sud-est- Paris, alors Ouigo est fait pour vous. Ouigo, c’est l’offre de TGV low cost de la SNCF. A bord, il n’y a pas vraiment la place d’étendre ses jambes de tout leur long (c’est normal, les rames sont conçues pour transporter 20 % de passagers en plus), mais en se débrouillant bien, on peut dégoter son fameux Paris-Marseille à 10 euros: imbattable. Petit bémol, pour tirer les prix vers le bas, les gares de départ et d’arriver sont généralement excentrées: les trains ne partent pas de Paris intra-muros mais à 25 kilomètres de là, à Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne). Et là encore, mieux vaut ne pas réserver à la dernière minute, ou il vous en coûtera bien plus que 10 euros.

Le troc

C’est la solution favorite des retardataires qui attendent le dernier moment pour acheter leurs billets. Trocdestrains, Zepass ou encore Kelbillet, les sites permettant d’acheter ou revendre ses billets de train «d’occasion» sont nombreux. Côté tarifs, ce n’est pas plus cher que le tarif payé par celui qui propose son billet. La bonne surprise, c’est qu’un trajet pris à la dernière minute sur ces sites peut même coûter beaucoup moins cher. Trop beau pour être vrai? C’est possible. Si nombre de transactions se passent sans problème, les plaintes de voyageurs arnaqués fleurissent sur les forums. La plus grande prudence est donc recommandée.

Publié dans Bon Plan | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire