Et si la « Sécu » était responsable des déserts médicaux ?

L’Assurance-maladie n’a jamais mis l’énergie nécessaire pour inciter les soignants à choisir la médecine de ville, déplore Bernard Huynh, président du Syndicat des médecins de Paris. Faut-il s’étonner, alors, de la désertification médicale de notre pays ?

La désertification médicale est en marche depuis le début du siècle et s’aggrave dans notre pays. Le manque de médecins a atteint un point critique et met en danger tous les patients qui ont besoin de soins urgents en France. Face à cette crise, les pouvoirs publics semblent impuissants et tétanisés. La faiblesse des moyens mis en oeuvre pour apporter des soins aux plus fragiles en ces périodes de forte chaleur en est l’illustration la plus récente.

La montée des thermomètres fait malheureusement s’évaporer très vite  les quelques millions d’euros promis par  la ministre de la Santé pour désengorger les urgences paralysées par l’absence de lits libres en aval et l’afflux de 85 % de patients qui n’ont rien à y faire en amont.

En réalité,  lire la suite sur infoinsight.net ( ici) 

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